OpenAI implante une infrastructure IA en Géorgie : Projet Camellia
OpenAI lance le Projet Camellia en Géorgie, une nouvelle infrastructure d’IA assortie d’engagements envers l’énergie responsable et la communauté locale.
OpenAI lance le Projet Camellia en Géorgie, une nouvelle infrastructure d’IA assortie d’engagements envers l’énergie responsable et la communauté locale.
Une étude révèle que l’intelligence artificielle est plus susceptible de développer des biais lors du recrutement que les humains, soulevant des défis pour l’équité.
La Réserve fédérale des États-Unis (Fed) a créé un groupe de travail pour étudier l’impact de l’intelligence artificielle sur la productivité et l’emploi.
En 2026, plusieurs géants de la technologie ont procédé à des licenciements massifs, citant explicitement l’intelligence artificielle comme un facteur clé de ces décisions.
L’IA réduit les opportunités d’emplois de premier échelon pour les jeunes diplômés à Hong Kong, poussant les employeurs à privilégier la productivité immédiate.
Des entreprises ayant remplacé leurs salariés par l’IA font marche arrière et réembauchent, reconnaissant des erreurs stratégiques plutôt que des gains de productivité.
Des centaines de journalistes ont été licenciés ou poussés au départ dans les médias français, l’IA étant parfois citée comme motif de restructuration.
Un nouveau rapport contredit l’idée que l’IA détruit les emplois juniors, montrant une hausse de 12 % des postes débutants chez les adopteurs intensifs.
Un rapport d’OpenAI cartographie l’impact potentiel de l’intelligence artificielle sur le marché du travail européen, identifiant les métiers concernés par l’automatisation, la croissance ou la modification des tâches.
Ford a dû réembaucher des milliers d’employés après que l’automatisation par intelligence artificielle ait entraîné des problèmes de production majeurs.