L’IApocalypse masque les défis réels et insoutenables de l’IA
L’attention portée aux dangers hypothétiques de l’IA éclipse les risques environnementaux, sociaux et politiques concrets et insoutenables de son développement, selon Le Monde Pixels.
L’attention portée aux dangers hypothétiques de l’IA éclipse les risques environnementaux, sociaux et politiques concrets et insoutenables de son développement, selon Le Monde Pixels.
L’intelligence artificielle est devenue le sujet incontournable des débats lors de la Semaine du Climat de New York, où se côtoient leaders mondiaux et experts environnementaux.
Google et les Nations Unies ont lancé le UN System Data Commons, une plateforme collaborative visant à rendre les données mondiales publiques plus accessibles et explorables.
Une innovation majeure émerge dans l’industrie sidérurgique, proposant un procédé de fabrication d’acier plus propre et moins coûteux, rompant avec les méthodes traditionnelles.
L’impact environnemental réel de l’intelligence artificielle, omniprésente dans nos usages numériques, est méconnu et urgent à mesurer.
Selon un rapport du 2 septembre, l’essor de l’IA augmente la consommation énergétique du numérique, freinant ses ambitions de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Microsoft a réduit de 80 % ses achats de crédits carbone tout en investissant 41 milliards de dollars dans l’IA, soulevant des questions sur sa stratégie environnementale.
Le concept de la « tragédie des biens communs » trouve une résonance croissante dans le domaine de l’intelligence artificielle, soulevant des questions sur la gestion des ressources partagées.
OpenAI lance le Projet Camellia en Géorgie, une nouvelle infrastructure d’IA assortie d’engagements envers l’énergie responsable et la communauté locale.
La consommation électrique des centres de données devrait quadrupler d’ici 2035, les nouvelles infrastructures pouvant consommer autant que l’Inde aujourd’hui.