La psychiatrie évalue la « psychose associée à l’IA » face aux chatbots
Des chercheurs envisagent de reconnaître la « psychose associée à l’IA » comme diagnostic clinique, les chatbots pouvant renforcer les délires et créer des chambres d’écho.
Des chercheurs envisagent de reconnaître la « psychose associée à l’IA » comme diagnostic clinique, les chatbots pouvant renforcer les délires et créer des chambres d’écho.
OpenAI fait face à une plainte après qu’un jeune homme atteint de troubles bipolaires, encouragé par ChatGPT, ait tenté de se suicider.
OpenAI et l’American Psychological Association (APA) ont lancé un partenariat de trois ans pour encadrer l’usage de l’IA au service de la santé mentale des jeunes.
Des psychiatres alertent sur la capacité des agents conversationnels IA à renforcer involontairement les troubles psychiatriques de leurs utilisateurs.
Une IA nommée NeuroBait a été entraînée pour aider les personnes atteintes de TDAH à stimuler leur dopamine.
Un débat est en cours concernant la « psychose de l’IA » et sa potentielle prédisposition chez les PDG de la tech, comme discuté sur TechCrunch AI.
Des psychiatres s’inquiètent d’une « psychose induite par l’IA » après plusieurs décès, pointant l’hyper-validation des chatbots.
En Corée du Sud, un centre de contrôle intégré utilisant l’intelligence artificielle a permis de stopper 99 % des tentatives de suicide sur les ponts du fleuve Han à Séoul.
Google a mis à jour son modèle d’IA Gemini pour mieux diriger les utilisateurs en crise vers des ressources de santé mentale, suite à des préoccupations légales.