Chatbots intimes : des développeurs exploitent l’économie de la confiance
De nombreux chatbots intimes sans restrictions exploitent la confiance des utilisateurs, qui ignorent les risques d’addiction et la lecture potentielle de leurs échanges.
De nombreux chatbots intimes sans restrictions exploitent la confiance des utilisateurs, qui ignorent les risques d’addiction et la lecture potentielle de leurs échanges.
Une étude révèle que la propagande chinoise biaise les données d’entraînement de chatbots majeurs comme Claude Opus 4.7, Gemini-3.1-Pro et GPT-5.5, les poussant à reproduire des informations erronées.
Microsoft alerte sur une campagne de cryptojacking active utilisant les recommandations de chatbots IA pour diriger les utilisateurs vers des sites de téléchargement malveillants.
Les cybercriminels affinent leurs méthodes et ciblent désormais les traits de « personnalité » des chatbots, marquant une évolution des menaces.
Les chatbots basés sur l’IA s’implantent progressivement dans les services au volant, à l’image des initiatives de McDonald’s et Wendy’s.
Des chatbots d’IA, dont ceux de Google, sont accusés de révéler des numéros de téléphone personnels, sans solution facile pour les utilisateurs affectés.
Une observation de The Verge AI révèle que plus la Génération Z utilise les chatbots d’IA, plus leur perception à l’égard de ces outils se dégrade.
Les chatbots IA, de plus en plus sollicités pour des conseils financiers, appellent à un scepticisme prudent en raison de leurs limites.