La Chine lance une organisation mondiale de coopération en IA
La Chine a annoncé la création de la World Artificial Intelligence Cooperation Organization (WAICO) pour établir une gouvernance mondiale de l’IA parallèle.
La Chine a annoncé la création de la World Artificial Intelligence Cooperation Organization (WAICO) pour établir une gouvernance mondiale de l’IA parallèle.
OpenAI suggère une approche de « fédéralisme inversé » aux États-Unis, où les lois des États pourraient bâtir un cadre national pour une IA sûre et démocratique.
Le PDG de Google DeepMind, Demis Hassabis, propose la création d’un organisme de normalisation américain pour encadrer l’IA avancée, inspiré de la FINRA.
Demis Hassabis, PDG de Google DeepMind, plaide pour un organisme mondial de surveillance de l’IA, mené par les États-Unis, capable de freiner les modèles dangereux.
Johannes Heidecke, responsable de la sécurité chez OpenAI, a quitté l’entreprise alors que la société intègre ses équipes de recherche et de sûreté.
Verity Harding, ancienne cadre de DeepMind, met en garde contre les risques d’une course à l’armement en IA, exacerbés par l’approche nationaliste des États-Unis.
Al Vigier critique le manque de transparence des contrats gouvernementaux canadiens avec des entreprises d’IA comme Palantir, estimant qu’il compromet la stratégie nationale d’IA du pays.
L’ONU met en garde contre la vitesse des avancées de l’IA, estimant qu’elle pourrait empêcher les États de la gouverner correctement et appelle à une coopération internationale.
Les modèles d’IA ont atteint un niveau de maturité où leurs capacités engendrent des conséquences politiques concrètes, nécessitant une action collective au-delà des rivalités industrielles.
OpenAI a recruté Dean Ball, ancien conseiller en intelligence artificielle de Donald Trump, au poste de conseiller stratégique, chargé des risques et relations gouvernementales.