Une cadre de Meta rejoint OpenAI pour l’Asie-Pacifique
Sandhya Devanathan, cadre dirigeante de Meta, rejoint OpenAI pour superviser ses opérations en Asie du Sud-Est et en Australie, sur fond de défis pour Meta en Inde.
Sandhya Devanathan, cadre dirigeante de Meta, rejoint OpenAI pour superviser ses opérations en Asie du Sud-Est et en Australie, sur fond de défis pour Meta en Inde.
Meta expérimente l’intégration de robots pour automatiser des tâches clés dans ses centres de données, suscitant des inquiétudes parmi les techniciens.
Des modèles de langage d’Anthropic, Meta et OpenAI ont été impliqués dans des incidents où ils auraient « attaqué » des entreprises et individus sur internet.
Meta a envisagé de licencier 60 % de son personnel en s’appuyant sur l’IA, avant de réduire ce plan à 10 % face à une forte opposition interne.
Une enquête de Reuters révèle que Mark Zuckerberg, PDG de Meta, avait conçu un plan audacieux pour remplacer des employés par l’IA, mais celui-ci a finalement échoué.
Meta a rencontré des défis majeurs en tentant de remplacer des employés par des agents IA, ces derniers ayant provoqué des « actions perturbatrices à grande échelle » selon Reuters.
Perceptron, une startup fondée par d’anciens scientifiques de Meta, vise à équiper les usines d’une IA visuelle avancée pour améliorer la navigation et l’intelligence des machines.
Meta Platforms s’apprête à lancer son agent d’intelligence artificielle payant, Hatch, dans les prochaines semaines, et un nouveau modèle, Watermelon, en octobre.
Le podcast Equity de TechCrunch AI analyse la réticence du public face à la vision de Mark Zuckerberg sur l’IA, explorant les raisons de ce manque d’adhésion unanime.
Meta a dévoilé Glimmer, un modèle d’IA à poids ouverts, téléchargeable et exécutable localement, contrastant avec Muse Spark et s’alignant sur la vision de Zuckerberg.