Accord volontaire sur la sécurité de l’IA à la Maison Blanche
Six grandes entreprises d’IA ont signé un accord volontaire avec la Maison Blanche pour la sécurité de leurs systèmes, mais sa portée réelle reste incertaine.
Six grandes entreprises d’IA ont signé un accord volontaire avec la Maison Blanche pour la sécurité de leurs systèmes, mais sa portée réelle reste incertaine.
La compétition en IA se joue sur l’exploitation des données, avec des modèles rivaux US-Chine, tandis que l’Europe débat régulation et infrastructures.
Aux États-Unis, même les utilisateurs quotidiens de l’IA expriment des inquiétudes persistantes et soutiennent une régulation accrue de la technologie.
Le gouvernement américain a critiqué le projet australien de réguler les algorithmes des réseaux sociaux et les contenus en ligne jugés nocifs.
Selon une chronique du Monde Pixels, l’avancée de l’IA est comparée à un paquebot sans frein, où la panique règne malgré l’absence d’un iceberg clairement identifié.
Une action collective a été déposée contre Anthropic, OpenAI, SpaceXAI et Google, accusées d’avoir ralenti le développement de l’IA pour des raisons de sécurité.
L’Inde contraint les applications d’identification d’appelant comme Truecaller à partager leurs rapports de spams avec les opérateurs télécoms, soulevant des questions sur la propriété des données.
Même si les grandes entreprises de l’IA s’accordent sur une pause, garantir que personne n’essaie de prendre de l’avance en secret pourrait s’avérer complexe.
La gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, a créé un groupe de travail sur l’IA et a ordonné des mesures pour réguler les centres de données.
En présentant leurs efforts comme un « ralentissement » plutôt qu’une initiative pour de meilleures normes de sécurité, les laboratoires d’IA s’exposent à des problèmes réglementaires.