La future législation européenne sur l’IA, l’AI Act, impose aux employeurs d’identifier et de réguler les systèmes d’intelligence artificielle « à haut risque » utilisés en milieu professionnel.
D’ici la fin de l’année 2027, les services des ressources humaines (RH) devront recenser et clarifier précisément les systèmes d’IA déployés au sein de leurs départements. Le juriste Jean-Emmanuel Ray, dans sa chronique pour Le Monde Pixels, insiste sur l’urgence pour les employeurs d’anticiper cette directive et de ne pas attendre pour engager ce processus d’identification et de régulation.
Cette obligation vise à encadrer l’usage de l’IA dans le cadre du travail, notamment en garantissant la transparence. Une composante essentielle de cette mise en conformité est l’information des salariés concernant l’utilisation de ces technologies.
L’AI Act, dans sa partie dédiée au travail, cherche ainsi à assurer la protection des droits des employés face aux systèmes d’IA considérés comme « à haut risque ».
Cette échéance soulève la question de la préparation des entreprises face à l’intégration réglementée de l’IA dans leurs opérations quotidiennes.
Source : Le Monde Pixels