Le Royaume-Uni demande à ses fonctionnaires de ne plus remercier les chatbots IA
Le gouvernement britannique conseille à ses fonctionnaires de ne plus remercier les chatbots IA pour optimiser l’efficacité et réduire l’empreinte énergétique.
Le gouvernement britannique conseille à ses fonctionnaires de ne plus remercier les chatbots IA pour optimiser l’efficacité et réduire l’empreinte énergétique.
Le Premier ministre britannique va lancer un appel mondial pour contrôler les menaces de l’intelligence artificielle lors d’une réunion de l’ONU à New York.
Suite à une consultation nationale, le Royaume-Uni préconise une surveillance continue et rigoureuse des outils d’intelligence artificielle à mesure qu’ils s’intègrent aux soins des patients.
L’autorité de régulation des médicaments et des produits de santé (MHRA) estime que le Royaume-Uni a besoin de nouvelles lois pour l’IA en santé, car ces technologies seront bientôt courantes au sein du NHS.
Un organisme de surveillance britannique alerte sur les erreurs générées par les IA médicales dans les diagnostics et les noms de médicaments, avec des répercussions potentielles sur les patients.
Le régulateur énergétique britannique, Ofgem, agit pour limiter la connexion de centres de données spéculatifs au réseau, menaçant les ambitions du pays en IA.
Le Grand Manchester s’oppose au contrat de soins de santé du Royaume-Uni avec Palantir, affirmant pouvoir gérer ses données de manière plus efficace localement.
Le Royaume-Uni a lancé une évaluation urgente des conséquences économiques d’une éventuelle perte d’accès aux modèles d’IA de pointe, suite à une décision de Donald Trump.
Près de la moitié des demandeurs d’emploi britanniques ont été confrontés à des entretiens gérés par IA, suscitant frustration et questionnements sur l’humain dans le recrutement.
L’IA, via ChatGPT et Grok, engorge les tribunaux du travail britanniques, augmentant les plaintes de 39% et l’arriéré de 55% en un an.