Les éditeurs pourront refuser l’IA générative de Google grâce à une régulation
Les régulateurs britanniques exigent de Google un outil permettant aux éditeurs de refuser l’utilisation de leurs contenus par l’IA générative dans la recherche.
Les régulateurs britanniques exigent de Google un outil permettant aux éditeurs de refuser l’utilisation de leurs contenus par l’IA générative dans la recherche.
Une décision de l’Autorité britannique de la concurrence et des marchés (CMA) contraint Google à laisser les éditeurs exclure leurs contenus des fonctionnalités de recherche basées sur l’IA, telles que les « AI Overviews ».
Des députés britanniques demandent au gouvernement de rompre le contrat du NHS avec Palantir, jugeant son rôle dans les données publiques excessif.
L’entreprise d’IA Palantir étend son influence au Royaume-Uni, suscitant des débats sur sa puissance.
Le Royaume-Uni étudie la possibilité d’autoriser des systèmes d’IA à prendre des décisions autonomes pour des frappes létales, sans approbation humaine, dans des circonstances exceptionnelles.
Lucy Rigby, Secrétaire en chef au Trésor britannique, estime que refuser l’IA dans les services publics équivaut à « choisir le déclin ».
Un cabinet d’avocats britannique sanctionné par un tribunal pour une erreur commise par une IA.
La Chancelière britannique Rachel Reeves demande aux ministres de privilégier les entreprises nationales pour les contrats gouvernementaux en IA, marine, acier et énergie.
L’Autorité de la concurrence et des marchés britannique (CMA) a lancé une enquête pour déterminer si le regroupement des produits Microsoft constitue une pratique anticoncurrentielle.
Le NHS britannique a signé un accord avec Palantir pour consolider ses données médicales fragmentées, espérant ainsi économiser du temps, des lits et de l’argent.