L’IA débattue pour la première fois au Conseil de sécurité de l’ONU
L’intelligence artificielle est débattue pour la première fois au Conseil de sécurité de l’ONU, avec des dirigeants d’OpenAI, Anthropic et Hugging Face.
L’intelligence artificielle est débattue pour la première fois au Conseil de sécurité de l’ONU, avec des dirigeants d’OpenAI, Anthropic et Hugging Face.
Donald Trump a rejeté un « plan mondialiste » visant à contrôler l’intelligence artificielle, affirmant la primauté américaine et portant un coup aux efforts de gouvernance globale.
La Colombie-Britannique poursuit OpenAI en Californie pour non-signalement de menaces proférées sur sa plateforme avant la tuerie de Tumbler Ridge.
Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a promulgué sept lois pour empêcher les centres de données IA de répercuter leurs coûts de services publics sur les résidents.
OpenAI appelle à l’établissement de normes mondiales coordonnées pour l’évaluation, le rapportage et la gouvernance de l’IA afin d’améliorer sa sécurité.
Un panel scientifique de l’ONU exhorte les gouvernements à réguler les agents d’IA sans attendre une compréhension totale de leurs risques, suite notamment au piratage de Hugging Face.
Anthropic, après avoir appelé à ralentir la course à l’IA, envisagerait de lancer un nouveau modèle pour rivaliser avec OpenAI, selon Numerama.
Une plainte antitrust majeure accuse OpenAI, Anthropic, Google, Microsoft, Meta et xAI d’avoir secrètement convenu de ralentir le développement de l’IA.
Jack Clark, co-fondateur d’Anthropic, demande aux législateurs d’imposer un bouton d’arrêt d’urgence vérifiable sur tous les systèmes d’intelligence artificielle.
Le débat autour de la régulation de l’intelligence artificielle demeure intense, malgré une apparente convergence initiale des acteurs majeurs du secteur.