La Chine prépare une loi globale sur l’intelligence artificielle
La Chine a confirmé l’élaboration d’une « loi globale » sur l’intelligence artificielle, marquant une accélération de sa gouvernance en la matière.
La Chine a confirmé l’élaboration d’une « loi globale » sur l’intelligence artificielle, marquant une accélération de sa gouvernance en la matière.
Apple s’allie de manière inattendue à Google pour critiquer les mesures préliminaires de la Commission européenne sur la régulation de l’IA, évoquant des risques pour la vie privée et la sécurité.
OpenAI a ouvert l’accès à son nouveau modèle d’IA, GPT-5.5-Cyber, à l’UE pour évaluer les risques, tandis qu’Anthropic refuse toujours un accès similaire.
L’Union européenne, désireuse de réguler l’IA, se heurte à la dépendance de son contrôle vis-à-vis de la coopération volontaire des entreprises comme OpenAI et Anthropic.
Anthropic et OpenAI ont rencontré des chefs religieux à New York pour discuter de l’éthique de l’IA, une initiative critiquée comme une distraction des enjeux de régulation.
L’administration Trump envisagerait un décret présidentiel pour instaurer une supervision fédérale des nouveaux modèles d’IA, marquant un potentiel changement d’approche.
Susie Wiles, cheffe de cabinet de la Maison Blanche, a annoncé que l’administration Trump ne choisirait pas de « gagnants ou perdants » dans la course à l’IA.
Google, Microsoft et xAI ont accepté d’accorder au gouvernement américain un accès anticipé à leurs modèles d’IA les plus avancés dès le 5 mai 2026.
La Maison Blanche s’oppose au projet d’Anthropic d’élargir l’accès à son modèle d’IA Mythos, décrit par l’entreprise comme capable de cyberattaques dangereuses.
Les législateurs sont confrontés à un défi majeur : trouver l’équilibre entre la régulation et l’innovation de l’intelligence artificielle dans le domaine de la santé.