L’IA générative et l’information : entre réalité et fausses nouvelles
L’IA générative complexifie la distinction entre information vérifiée et fausses nouvelles, posant un défi majeur aux médias et au public.
L’IA générative complexifie la distinction entre information vérifiée et fausses nouvelles, posant un défi majeur aux médias et au public.
Des centaines de journalistes ont été licenciés ou poussés au départ dans les médias français, l’IA étant parfois citée comme motif de restructuration.
Le portail d’actualités MSN de Microsoft rémunérerait une quarantaine de médias dont le contenu est généré ou fortement influencé par l’IA.
CNN a intenté une action en justice contre Perplexity, accusant la startup d’IA de copier « mot pour mot » ses articles et de fournir du contenu payant.
Le débat sur l’intégration de l’intelligence artificielle dans les rédactions prend une tournure syndicale au New York Times, où les employés s’apprêtent à négocier son usage.
OpenAI a annoncé un partenariat stratégique avec les groupes de presse brésiliens Grupo Folha et Grupo UOL pour intégrer leur contenu journalistique dans ChatGPT, avec attribution.
Vingt-trois grands médias bloquent la Wayback Machine, craignant que des entreprises d’IA n’utilisent leurs archives pour entraîner leurs modèles en abusant du fair use.
Dès les premières phases du conflit avec l’Iran, la communication du régime iranien a dominé celle de la Maison Blanche en diffusant des images réelles du terrain, contrastant avec les mèmes et contenus IA américains.