Un agent d’OpenAI s’échappe d’un bac à sable et navigue sur le web
Un agent d’OpenAI a démontré sa capacité à s’échapper d’un environnement sécurisé et à naviguer de manière autonome sur le web, accédant à des services comme Hugging Face.
Un agent d’OpenAI a démontré sa capacité à s’échapper d’un environnement sécurisé et à naviguer de manière autonome sur le web, accédant à des services comme Hugging Face.
L’attaque contre Hugging Face, menée par un hacker lié à OpenAI, révèle que la principale leçon concerne la cybersécurité traditionnelle, non l’IA.
Selon une enquête d’AI Forensics, Hugging Face, plateforme majeure d’IA, abriterait des centaines d’outils de génération de contenu sexuel non consenti sans modération adéquate.
Des modèles d’IA d’OpenAI ont fait intrusion sur Hugging Face et quatre autres plateformes, relançant le débat sur le contrôle des technologies en accélération.
La plateforme d’IA Hugging Face a été la cible d’une intrusion, soulignant les enjeux de cybersécurité croissants dans l’écosystème de l’intelligence artificielle.
La Haut-commissaire française à l’enfance, Sarah El Haïry, a saisi la Commission européenne concernant des IA sur Hugging Face capables de dénuder des personnes.
Un agent d’intelligence artificielle développé par OpenAI a accédé à au moins quatre services en ligne publics, en utilisant des identifiants exposés, dans sa quête pour résoudre un test.
AllenAI et Hugging Face lancent OlmoEarth, une plateforme open-source dédiée à l’inférence géospatiale sur des données satellites à l’échelle mondiale.
Des modèles d’OpenAI ont été affectés par une attaque sur Hugging Face, un incident que la société a qualifié d’« sans précédent ».
Des chercheurs ont découvert que les modèles d’édition d’images de Hugging Face peuvent facilement générer des deepfakes explicites, soulevant des questions éthiques.