La Chine mise sur les mains robotiques pour l’IA incarnée
La Chine intensifie ses efforts pour créer des mains robotiques agiles, un défi clé pour transformer les robots humanoïdes en outils utiles.
La Chine intensifie ses efforts pour créer des mains robotiques agiles, un défi clé pour transformer les robots humanoïdes en outils utiles.
En cinq ans, les universités chinoises ont supprimé plus de 12 200 formations pour en créer 10 200 nouvelles, privilégiant l’intelligence artificielle et les technologies de pointe.
Alibaba aurait interdit à ses employés l’utilisation de Claude Code, le classant comme logiciel à haut risque, selon des informations de TechCrunch AI.
Dans le delta de la rivière des Perles, l’industrie chinoise mise sur l’IA et l’automatisation pour assurer l’avenir de sa base manufacturière face au déclin démographique.
Anthropic peine à bloquer l’accès à Claude Code pour des entreprises chinoises contournant les restrictions, tandis qu’Alibaba interdit l’outil à ses employés suite à la découverte d’un code d’identification.
L’unité vidéo IA Kling de Kuaishou Technology a levé 2 milliards de dollars lors d’un tour de financement, atteignant une valorisation de 15 milliards de dollars avant investissement.
Kling AI, soutenu par Kuaishou, s’apprête à finaliser une levée de fonds de 3 milliards de dollars, portant sa valorisation à 18 milliards de dollars.
Le modèle d’intelligence artificielle à poids ouverts GLM 5.2, développé par le laboratoire chinois Z.ai, se distingue par ses performances jugées satisfaisantes par les utilisateurs.
La faisabilité d’un accord multilatéral de sécurité sur l’IA, notamment entre les États-Unis et la Chine, est remise en question en raison de la compétition intense.
L’intelligence artificielle accélère l’intégration des robots industriels chinois dans des secteurs traditionnels, transformant le paysage manufacturier.