Les entreprises peinent à évaluer le ROI de l’IA après des dépenses initiales
Après une phase d’adoption intense, les entreprises de la Silicon Valley peinent à évaluer le retour sur investissement de leurs dépenses en IA.
Après une phase d’adoption intense, les entreprises de la Silicon Valley peinent à évaluer le retour sur investissement de leurs dépenses en IA.
Le président Macron et le PM Modi ont alerté au G7 sur le risque que les États-Unis coupent l’accès à l’IA américaine, une crainte concrétisée par la panne d’Anthropic.
La startup d’intelligence artificielle Anthropic est devenue la première entreprise du secteur à intégrer la coalition Frontier, dédiée à l’élimination du carbone.
Les plateformes sociales comme Threads, Instagram et TikTok offrent désormais aux utilisateurs des outils pour influencer directement leurs algorithmes de recommandation.
Odyssey, pionnier des « world models » en IA, atteint une valorisation de 1,45 milliard de dollars avec le soutien d’Amazon.
Emmanuel Macron va discuter avec les dirigeants du G7 et des entreprises technologiques pour contourner l’interdiction américaine d’accès aux modèles d’IA avancés.
Pramaana Labs a levé 27 millions de dollars auprès de Khosla Ventures pour appliquer la vérification formelle à l’IA, ciblant des secteurs sensibles.
DeepL, spécialiste de la traduction IA, acquiert Mixhalo pour le streaming audio et la traduction en direct, ouvrant un bureau à San Francisco.
Les investissements dans l’intelligence artificielle font face à un nouveau risque : l’imprévisibilité des politiques gouvernementales, comme l’illustre un récent avertissement à Anthropic.
Le récent différend d’Anthropic avec l’administration Trump pourrait, paradoxalement, renforcer sa position sur le marché des entreprises, selon des données de ventes.