Une nouvelle forme de gaspillage numérique, baptisée « workslop », émerge avec l’essor de l’intelligence artificielle : des contenus générés par IA, d’apparence parfaite, mais dépourvus de réelle utilité.
Selon des recherches menées par des universitaires de Stanford et du MIT, si 92 % des dirigeants estiment que l’IA accroît leur productivité, 40 % des salariés ressentent un impact nul. Ce décalage met en lumière le phénomène du « workslop », où la production de masse de documents et de textes par IA ne se traduit pas par une valeur ajoutée tangible.
Ces contenus, souvent impeccables sur la forme, peuvent ainsi saturer les espaces de travail numériques sans contribuer efficacement aux objectifs professionnels. La question se pose alors de l’intégration réelle et pertinente de ces outils dans les flux de travail quotidiens.
Source : Science et Vie