Des milliers d’internautes espagnols et italiens utilisent Telegram pour diffuser et échanger des images à caractère sexuel sans le consentement des personnes représentées. C’est ce que révèle un rapport de l’ONG AI Forensics, intitulé « Le harcèlement comme infrastructure ».
L’organisation détaille comment la plateforme sert de lieu de stockage et de partage pour ces contenus illicites, facilitant ainsi le harcèlement en ligne. Le rapport souligne la nécessité d’une régulation plus stricte.
AI Forensics suggère que l’Union européenne considère Telegram comme une « très grande plateforme » au sens du Digital Services Act. Cette classification imposerait des obligations de modération et de transparence accrues, afin de lutter contre la prolifération de ces contenus préjudiciables.
Source : Next.ink