IA médicale : un hôpital virtuel pour valider les algorithmes
Un hôpital virtuel voit le jour pour tester la fiabilité des IA médicales développées par SNUH et Harvard.
Un hôpital virtuel voit le jour pour tester la fiabilité des IA médicales développées par SNUH et Harvard.
Singapour va investir 1,9 milliard de dollars sur cinq ans pour la recherche médicale, incluant l’IA pour la médecine préventive.
AstraZeneca et Roche Diagnostics Asie-Pacifique ont signé un accord de trois ans pour promouvoir la pathologie numérique et les tests de biomarqueurs basés sur l’IA pour les cancers du sein et du poumon dans neuf marchés asiatiques.
La startup singapourienne Signsbeat développe un modèle pour lier les signaux physiologiques des wearables à la stabilité métabolique, cherchant des insights plus actionnables.
Singapour et le Bhoutan développent une IA pour l’analyse des radiographies thoraciques en milieu rural.
Le centre médical Asan en Corée du Sud a lancé un système de recherche de connaissances basé sur l’IA, fonctionnant sur un réseau privé et déconnecté d’internet.
Des chercheurs de l’Université Flinders suggèrent d’évaluer l’IA diagnostique sur l’amélioration concrète et sûre des résultats patients en situation réelle, plutôt que sur des benchmarks.
Un rapport de KLAS Research met en lumière les résultats concrets obtenus par Suki, une solution d’intelligence artificielle dédiée au secteur de la santé.
Le podcast HIMSSCast de MobiHealthNews suggère une intégration progressive des solutions d’IA dans la santé, par « morceaux digestibles », pour une meilleure adoption.
Google lance son coach santé IA Gemini le 19 mai, au prix de 9,99 $ par mois.