Un candidat peu connu propulsé par la bataille OpenAI-Anthropic
Un candidat américain, Alex Bores, gagne en notoriété grâce à la lutte d’influence entre Anthropic et OpenAI sur la régulation de l’IA lors d’une primaire démocrate.
Un candidat américain, Alex Bores, gagne en notoriété grâce à la lutte d’influence entre Anthropic et OpenAI sur la régulation de l’IA lors d’une primaire démocrate.
Standard Chartered fait face à des demandes d’éclaircissements de la part des régulateurs de Hong Kong et Singapour suite aux commentaires de son PDG sur l’impact de l’IA sur le capital humain.
Chris Lehane, responsable des affaires mondiales d’OpenAI, s’efforce de modérer le débat sur les impacts sociétaux de l’IA et d’influencer les lois pour favoriser la croissance de l’entreprise.
L’ancien président américain Donald Trump a reporté la signature d’un décret exécutif visant à imposer des examens de sécurité gouvernementaux pour les modèles d’IA.
L’ancien milliardaire Tom Steyer propose de taxer les ultra-riches de Californie tout en cherchant à réguler l’IA et à satisfaire la Silicon Valley.
La Chine a confirmé l’élaboration d’une « loi globale » sur l’intelligence artificielle, marquant une accélération de sa gouvernance en la matière.
Apple s’allie de manière inattendue à Google pour critiquer les mesures préliminaires de la Commission européenne sur la régulation de l’IA, évoquant des risques pour la vie privée et la sécurité.
OpenAI a ouvert l’accès à son nouveau modèle d’IA, GPT-5.5-Cyber, à l’UE pour évaluer les risques, tandis qu’Anthropic refuse toujours un accès similaire.
L’Union européenne, désireuse de réguler l’IA, se heurte à la dépendance de son contrôle vis-à-vis de la coopération volontaire des entreprises comme OpenAI et Anthropic.
Anthropic et OpenAI ont rencontré des chefs religieux à New York pour discuter de l’éthique de l’IA, une initiative critiquée comme une distraction des enjeux de régulation.