L’UE face au défi de l’accès aux modèles d’IA pour sa régulation
L’Union européenne, désireuse de réguler l’IA, se heurte à la dépendance de son contrôle vis-à-vis de la coopération volontaire des entreprises comme OpenAI et Anthropic.
L’Union européenne, désireuse de réguler l’IA, se heurte à la dépendance de son contrôle vis-à-vis de la coopération volontaire des entreprises comme OpenAI et Anthropic.
Anthropic et OpenAI ont rencontré des chefs religieux à New York pour discuter de l’éthique de l’IA, une initiative critiquée comme une distraction des enjeux de régulation.
L’administration Trump envisagerait un décret présidentiel pour instaurer une supervision fédérale des nouveaux modèles d’IA, marquant un potentiel changement d’approche.
Susie Wiles, cheffe de cabinet de la Maison Blanche, a annoncé que l’administration Trump ne choisirait pas de « gagnants ou perdants » dans la course à l’IA.
Google, Microsoft et xAI ont accepté d’accorder au gouvernement américain un accès anticipé à leurs modèles d’IA les plus avancés dès le 5 mai 2026.
La Maison Blanche s’oppose au projet d’Anthropic d’élargir l’accès à son modèle d’IA Mythos, décrit par l’entreprise comme capable de cyberattaques dangereuses.
Les législateurs sont confrontés à un défi majeur : trouver l’équilibre entre la régulation et l’innovation de l’intelligence artificielle dans le domaine de la santé.
La sénatrice Elizabeth Warren (D-MA) met en garde contre une défaillance de l’IA qui pourrait provoquer la prochaine crise financière, voyant des parallèles avec 2008.
La ministre des Finances japonaise va rencontrer les banques du pays pour discuter du modèle d’IA Mythos d’Anthropic, perçu comme une menace.
Les propositions d’OpenAI pour la régulation de l’IA interrogent la capacité des entreprises privées à définir seules les règles du jeu, selon Le Monde.