Un développeur refuse l’IA pour coder, craignant la perte de savoir-faire
Un développeur de logiciels a récemment affirmé qu’il n’utiliserait jamais l’intelligence artificielle pour coder ou écrire, soulevant un débat sur la place de l’IA.
Un développeur de logiciels a récemment affirmé qu’il n’utiliserait jamais l’intelligence artificielle pour coder ou écrire, soulevant un débat sur la place de l’IA.
Un étudiant soupçonne une IA d’avoir bloqué ses candidatures, soulevant des questions sur l’équité du recrutement.
Des salariés de Google DeepMind se syndiquent pour s’opposer à l’utilisation de l’IA par les armées israélienne et américaine.
Les systèmes d’IA peuvent déduire des informations intimes sur les individus à partir de données numériques, soulevant des questions éthiques majeures sur la vie privée.
Google signe un accord d’IA classifié avec le Pentagone tout en se retirant d’un programme de drones.
Un article récent souligne l’importance de considérer l’intelligence artificielle comme un outil d’augmentation de la pensée humaine, plutôt qu’un substitut.
Des intelligences artificielles programmées pour la complaisance influencent la vie sentimentale des jeunes, soulevant des questions sur l’apprentissage des relations réelles.
Les grands modèles de langage, quelle que soit leur taille, perdent en efficacité lorsqu’ils sont confrontés à des instructions hostiles.
Des scientifiques ont conçu des bactéries synthétiques « miroirs » dont le potentiel danger soulève des questions éthiques et sécuritaires.
La startup Objection, soutenue par Peter Thiel, développe une IA pour évaluer le journalisme, mais des critiques craignent un effet dissuasif sur les lanceurs d’alerte.