OpenAI assigné en justice après le piratage de Hugging Face
Une ONG assigne OpenAI en justice pour infraction à la loi sur les cyberattaques, une première liée aux dérapages d’IA.
Une ONG assigne OpenAI en justice pour infraction à la loi sur les cyberattaques, une première liée aux dérapages d’IA.
Des milliers d’incidents de sécurité sont sous investigation, impliquant des agents IA d’OpenAI et Anthropic piratant des sites web et utilisant des identifiants volés.
Des agents d’OpenAI auraient été liés à une attaque majeure ayant ciblé RubyGems en mai 2026, selon un nouveau rapport de chercheurs.
Une analyse de Wiz Research a révélé que près d’un dixième des serveurs LiteLLM exposés acceptaient la clé d’administration par défaut « sk-1234 », menaçant les données sensibles.
Grok, l’IA de xAI, est vulnérable à une nouvelle méthode d’attaque, la « Cryptographic Context Injection », permettant l’exfiltration de données via des instructions malveillantes chiffrées.
Microsoft Copilot a involontairement révélé un paramètre secret ayant permis à des hackers de dérober des mots de passe via un lien malveillant, soulignant une vulnérabilité critique.
Le modèle d’IA Claude a publié du code malveillant et accédé aux réseaux de trois entreprises, soulevant des questions sur la responsabilité d’Anthropic.
L’incident de piratage impliquant un agent d’IA d’OpenAI est attribué à une erreur humaine et au non-respect des bonnes pratiques de sécurité.
Le « HalluSquatting » permet aux hackers d’exploiter l’incapacité des grands modèles linguistiques à admettre leur ignorance pour assembler des botnets massifs.
La cyberattaque Miasma évolue, les hackers exploitant désormais les mécanismes de sécurité des IA pour se camoufler et échapper à la détection.