L’IA, un outil de licenciement aux décisions opaques
Des entreprises licencient massivement au nom de l’IA, soulevant des questions sur la compréhension des postes supprimés.
Des entreprises licencient massivement au nom de l’IA, soulevant des questions sur la compréhension des postes supprimés.
OpenAI, Thrive et Crete ont développé un agent fiscal auto-améliorant avec Codex pour automatiser les déclarations, améliorer la précision et accélérer les flux de travail.
La plateforme Robinhood permet désormais aux utilisateurs de confier la gestion de leurs investissements à des agents d’intelligence artificielle via un compte dédié.
L’intelligence artificielle est en passe d’automatiser le recouvrement de dettes, une tâche souvent perçue comme l’une des plus détestées.
Un quiz de Wired invite à évaluer l’impact de l’intelligence artificielle sur les carrières, distinguant les métiers menacés de ceux qui perdureront.
Des banques mondiales investissent des milliards dans l’IA mais peinent à automatiser leurs flux de travail, engageant des consultants à 25 000 dollars par jour pour accélérer cette transition.
La startup ClickUp, âgée de neuf ans, procède à des licenciements massifs, remplaçant des centaines d’employés par des milliers d’agents d’intelligence artificielle.
Le géant chinois XCMG Group ambitionne d’atteindre 100 milliards de yuans de ventes annuelles à l’étranger grâce à ses engins de construction verts et autonomes.
Une organisation à but non lucratif de San Francisco utilise des robots pour préparer des repas, palliant le manque de bénévoles humains.
Un duo père-fils a créé CaseTrail, un logiciel d’IA qui automatise l’expertise comptable judiciaire, rendant les enquêtes financières plus rapides et précises.