Un chercheur d’Anthropic évoque un risque existentiel de l’IA
Un chercheur senior en sécurité chez Anthropic estime à plus de 10 % la probabilité que l’IA « tue tous les humains » d’ici la fin de la décennie.
Un chercheur senior en sécurité chez Anthropic estime à plus de 10 % la probabilité que l’IA « tue tous les humains » d’ici la fin de la décennie.
Jacob Coxon, ancien chercheur chez Anthropic et OpenAI, a quitté l’industrie de l’IA, dénonçant un manque de responsabilité et des risques existentiels.
Des hackers ciblent les abonnés de Claude, le modèle d’IA d’Anthropic, en dérobant leurs jetons de consommation, poussant l’entreprise à alerter ses utilisateurs.
Anthropic, l’entreprise d’IA, fait face à une action collective l’accusant d’avoir induit en erreur ses utilisateurs les plus exigeants sur ses abonnements premium.
Anthropic aurait signé des contrats de calcul d’une valeur allant jusqu’à 517 milliards de dollars, malgré les mises en garde passées de son PDG.
Des professionnels de la cybersécurité contestent la vision alarmiste des capacités des agents IA en matière de cyberattaques, promue par des entreprises comme OpenAI et Anthropic.
Des auteurs s’opposent aux éditeurs et agents qui réclament une part jugée excessive des indemnités issues du règlement avec Anthropic.
Nscale, fournisseur de puissance de calcul pour l’IA, cherche à lever 3,5 milliards de dollars en financement pré-IPO, anticipant une entrée en bourse.
Anthropic finalise l’extension de sa facilité de crédit à 15 milliards de dollars, une manœuvre stratégique avant son introduction en bourse anticipée.
Une analyse de Next.ink révèle les disparités de coût entre les 11 modèles Claude d’Anthropic, apportant de la clarté sur leur facturation.