Singapour a inauguré un centre de données biologique novateur, exploitant des neurones humains cultivés en laboratoire pour le traitement de l’information. Cette avancée, annoncée au début du mois, est le fruit d’une collaboration entre l’opérateur de centres de données DayOne, l’université NUS et la start-up australienne Cortical Labs.
Au sein de cette installation unique, vingt unités CL1 ont été déployées. Ces dispositifs sont alimentés par des réseaux de neurones humains, remplaçant ainsi les puces en silicium conventionnelles pour l’exécution de tâches d’intelligence artificielle. Cette approche explore les capacités de l’informatique biologique.
L’objectif est d’évaluer le potentiel de ces systèmes pour des calculs complexes, potentiellement avec une efficacité énergétique accrue par rapport aux architectures traditionnelles. Cette initiative singapourienne ouvre des pistes pour de nouvelles générations de processeurs et d’infrastructures dédiées à l’IA, marquant une étape dans la recherche sur les interfaces bio-numériques. L’avenir de cette technologie hybride, combinant biologie et informatique, reste un domaine d’observation privilégié.
Source : Clubic