Un policier de Géorgie a utilisé le système de reconnaissance de plaques d’immatriculation Flock pour traquer son ex-compagne, également policière, ainsi qu’un ami de celle-ci, selon des documents d’enquête interne révélés par Wired AI.
L’affaire a éclaté après la fin d’une relation entre deux officiers. Le policier a exploité la technologie Flock, un réseau de caméras LPR (License Plate Recognition) largement déployé aux États-Unis. Ces caméras, conçues pour la sécurité publique, enregistrent et analysent les plaques des véhicules en mouvement, créant ainsi un historique de localisation détaillé.
L’enquête interne a révélé que l’agent a accédé aux données de localisation pour surveiller les déplacements de son ex-compagne. Il a également suivi un homme dont le véhicule apparaissait fréquemment près du sien. Ce cas illustre un détournement de technologie de surveillance à des fins personnelles, soulevant de sérieuses questions sur l’éthique et l’abus de pouvoir au sein des forces de l’ordre.
Cet incident met en lumière les risques potentiels liés à l’accès à des bases de données sensibles et la nécessité d’une gouvernance stricte. Comment garantir une utilisation éthique et contrôlée de ces systèmes par les forces de l’ordre, tout en protégeant la vie privée des citoyens ?
Source : Wired AI