Palantir, l’entreprise spécialisée dans l’analyse de données, a exposé sa vision d’un numérique au service d’une politique de puissance absolue. Dans un manifeste publié sur X, l’entreprise détaille une stratégie où les outils numériques deviendraient des instruments de coercition.
Ce document, reprenant les thèses d’Alex Karp, cofondateur de Palantir, propose 22 points jugés péremptoires et belliqueux. L’objectif affiché est de mettre la technologie au service d’une logique de pouvoir centralisée, une approche qui suscite déjà des interrogations quant à ses implications éthiques et géopolitiques.
La publication soulève la question de la militarisation potentielle des technologies de l’information et de leur rôle dans les stratégies de domination étatique.
Source : Next.ink