L’application Muse de Meta s’inscrit dans la continuité de la stratégie du géant technologique consistant à collecter les données de ses utilisateurs pour l’entraînement de ses intelligences artificielles, souvent par un mécanisme d’opt-in implicite.
Selon des rapports, l’application Muse inciterait activement les utilisateurs à partager des informations personnelles et sensibles. Parmi celles-ci figureraient des coordonnées bancaires, des adresses e-mail et des données de passeport, des éléments cruciaux pour l’identification.
Cette démarche s’inscrit dans une tendance plus large observée chez Meta, où les utilisateurs sont fréquemment intégrés par défaut dans des processus de collecte de données massives destinées à alimenter les modèles d’IA. Cette approche soulève des interrogations persistantes quant à la transparence des pratiques et à la validité du consentement éclairé des individus.
La tension entre l’innovation technologique, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle, et la nécessité impérieuse de protéger la vie privée des utilisateurs demeure un enjeu central pour l’industrie et les régulateurs.
Source : Wired AI