D’ici 2030, le refroidissement des serveurs dédiés à l’intelligence artificielle pourrait nécessiter 9,3 trillions de litres d’eau par an. Ce chiffre, difficile à appréhender, dépasse potentiellement la consommation humaine actuelle. Une simple requête sur un modèle comme GPT-3 consommerait déjà environ 500 millilitres d’eau.
Cette demande hydrique croissante soulève des questions quant à la soutenabilité environnementale de l’essor de l’IA. Les centres de données, essentiels au fonctionnement des algorithmes, sont de grands consommateurs d’énergie et, par conséquent, d’eau pour leur système de refroidissement.
Alors que les applications de l’IA se multiplient dans tous les secteurs, l’impact sur les ressources en eau douce pourrait devenir un enjeu majeur. Comment concilier le développement technologique et la préservation des écosystèmes aquatiques ?
Source : Siècle Digital