L’essor de l’intelligence artificielle contraint les chercheurs à repenser fondamentalement leurs méthodes de travail, impliquant des changements radicaux dans leurs pratiques quotidiennes. Cette transformation est soulignée par le professeur Jalal Fadili, directeur du centre CNRS Aissai.
Dans un entretien accordé au journal Le Monde, M. Fadili appelle à une approche mesurant le « bénéfice-risque » de l’IA, sans pour autant nier les préoccupations liées à sa consommation énergétique et à son impact environnemental. L’intégration de ces outils soulève des questions nouvelles sur la conduite de la recherche.
Ces évolutions suggèrent une adaptation continue des disciplines scientifiques face à la puissance croissante des algorithmes et des modèles d’apprentissage automatique, ouvrant de nouvelles perspectives tout en exigeant une vigilance accrue.
Source : Le Monde Pixels