Le comité de pilotage du compilateur GCC (GNU Compiler Collection) a officialisé une politique interdisant l’intégration de code généré par intelligence artificielle dans sa base de code. Cette décision vise à protéger le projet des incertitudes juridiques et des problèmes de qualité.
La politique, similaire à celle adoptée par le noyau Linux, invoque des préoccupations concernant les droits d’auteur, les licences logicielles et le risque de «hallucinations» ou d’erreurs introduites par les modèles d’IA. Les mainteneurs de GCC sont désormais responsables de s’assurer que toutes les contributions sont le fruit d’un travail humain.
Il est précisé que l’utilisation d’outils d’IA pour assister les développeurs n’est pas proscrite, tant que le code final est entièrement révisé, compris et validé par un humain, qui en assume la pleine paternité. La politique souligne la difficulté d’une application stricte mais insiste sur la responsabilité des contributeurs.
Cette position de GCC reflète les défis croissants auxquels la communauté du logiciel libre est confrontée face à l’intégration de l’IA dans les processus de développement.
Source : Hacker News (Algolia)