La Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) a décidé de remplacer le logiciel Gotham de Palantir par une solution développée en interne.
Cette décision marque un tournant stratégique pour le renseignement intérieur français, qui privilégie désormais la souveraineté des données. Le contrat avec l’entreprise américaine, critiqué pour son origine et ses implications en matière de contrôle des informations sensibles, ne sera pas renouvelé. La DGSI s’oriente vers une autonomie technologique accrue.
Parallèlement, l’Ukraine a officiellement intégré la cyber-réserve de l’Union Européenne, renforçant ainsi le filet de sécurité numérique du continent. Cette adhésion permet à l’Ukraine de bénéficier d’un soutien technique et humain en cas de cyberattaques majeures, tout en contribuant à la résilience collective face aux menaces transnationales.
Enfin, une vulnérabilité critique a été découverte dans Microsoft 365 Copilot, transformant l’outil d’IA en un potentiel « mouchard ». La faille, révélée par la société Varonis, permettait l’exfiltration de données sensibles, soulevant des questions sur la sécurité des systèmes d’intelligence artificielle intégrés.
Ces événements soulignent la complexité croissante des enjeux de cybersécurité et de souveraineté numérique à l’échelle mondiale.
Source : Numerama