Un cadre sur deux en France déclare utiliser l’intelligence artificielle au moins une fois par semaine, selon une récente étude de l’Association pour l’emploi des cadres (APEC).
Malgré cette adoption croissante, une part significative de ces professionnels exprime des réserves. Certains remettent en question l’intérêt réel des outils d’IA pour leurs tâches quotidiennes, tandis que d’autres s’inquiètent de leur impact potentiel sur l’organisation du travail ou sur l’environnement.
Cette réticence peut aller jusqu’au refus catégorique d’intégrer l’IA dans leurs pratiques professionnelles. Ces cadres soulignent des préoccupations éthiques, pratiques ou écologiques, créant une tension entre l’injonction managériale à l’adoption et les résistances individuelles.
La généralisation de l’IA en entreprise semble ainsi devoir naviguer entre l’impératif d’efficacité et la nécessité de répondre aux interrogations de ses utilisateurs.
Source : Le Monde Pixels