Des artistes remportent des victoires juridiques contre des entreprises d’intelligence artificielle, contestant l’utilisation non autorisée de leurs œuvres pour l’entraînement de modèles.
Cette mobilisation fait suite à la découverte par de nombreux créateurs de leurs œuvres dans des jeux de données d’entraînement. Kirk Wallace Johnson, auteur de non-fiction comme « The Feather Thief » et « The Fishermen and the Dragon », a ainsi retrouvé ses livres dans un ensemble de données publié par The Atlantic. Cette révélation a mis en lumière l’ampleur de l’intégration de contenus protégés sans consentement.
L’affaire de Johnson illustre que le problème ne concerne pas uniquement les artistes visuels, mais aussi les auteurs dont les écrits sont ingérés par les IA génératives. Ces actions en justice, visant des géants comme Google, Meta ou Anthropic, marquent une étape significative dans la confrontation entre les droits d’auteur et le développement de l’IA. Elles soulignent la nécessité d’un cadre juridique plus clair pour l’utilisation des œuvres préexistantes.
La question de la rémunération et de l’autorisation des créateurs reste au cœur des débats sur l’avenir de l’intelligence artificielle et de la propriété intellectuelle.
Source : The Verge AI