Les agents d’intelligence artificielle consomment environ 600 fois plus d’énergie qu’une simple requête de chat, selon les observations du climatologue Zeke Hausfather.
Hausfather a suivi l’utilisation de Claude Code sur une période de huit semaines, enregistrant 3,2 milliards de jetons traités et une consommation électrique d’environ 170 kWh dans les centres de données. Cette analyse révèle que l’empreinte énergétique par requête d’un agent est significativement supérieure à celle d’une interaction conversationnelle basique.
Ces données contrastent avec les chiffres de consommation souvent plus bas rapportés par des entreprises comme Google et OpenAI, qui tendent à se concentrer sur des interactions plus simples. L’utilisation intensive et itérative caractéristique des agents autonomes explique cette différence, mettant en lumière une réalité énergétique potentiellement sous-estimée.
Cette divergence soulève des questions importantes quant à l’évaluation de l’impact environnemental réel des systèmes d’IA les plus complexes et de leur déploiement futur.
Source : The Decoder