Une nouvelle approche de fabrication de l’acier promet de réduire les coûts et l’empreinte environnementale d’une industrie traditionnellement peu sujette à l’innovation.
L’industrie sidérurgique, pilier de l’économie mondiale, n’est pas réputée pour ses avancées technologiques rapides. Depuis l’invention et la commercialisation du procédé de purification du minerai de fer dans les années 1850, peu de choses ont fondamentalement changé. La majorité des aciéries actuelles fondent le minerai de fer solide à des températures extrêmement élevées à l’intérieur de hauts fourneaux, où le matériau réagit avec des gaz pour déclencher des réactions chimiques qui éliminent l’oxygène.
La fondatrice Laureen Meroueh propose une méthode qui s’écarte de cette tradition en évitant la fusion du minerai de fer solide. Cette innovation vise à produire de l’acier à moindre coût tout en réduisant significativement son impact environnemental, notamment les émissions de carbone.
Cette avancée pourrait marquer un tournant pour un secteur crucial mais très émetteur de CO2, offrant une perspective d’évolution vers des pratiques plus durables.
L’avenir de la sidérurgie pourrait ainsi s’écrire avec des procédés radicalement différents.
Source : MIT Tech Review AI