Meta a validé et facturé la diffusion de plus de cinquante publicités pédocriminelles générées par intelligence artificielle sur ses plateformes, dont Facebook et Instagram, pendant neuf mois.
Ces contenus illicites ont circulé sur Facebook, Instagram, Messenger et Threads. Selon une enquête de Science et Vie, Meta avait examiné et approuvé ces publicités avant de les retirer. Cette approbation, suivie d’une facturation, soulève des interrogations quant à l’efficacité des processus de modération de l’entreprise.
L’incident met en lumière les défis croissants posés par les contenus générés par IA, même les plus manifestement illégaux. Il interroge sur la capacité des systèmes de détection et des équipes de modération à identifier et bloquer rapidement de tels abus, malgré les investissements technologiques.
La persistance de ces contenus interroge sur l’efficacité des mécanismes de modération actuels face à l’évolution des menaces numériques.
Source : Science et Vie