L’adoption de l’intelligence artificielle par les cabinets d’avocats franchit une nouvelle étape, passant de la simple acquisition de licences à une intégration plus concrète.
Olivier Chaduteau, dirigeant d’un cabinet de conseil parisien spécialisé dans l’IA, décrit cette évolution en trois phases. Initialement, les professionnels du droit percevaient l’IA comme peu pertinente pour leur expertise. Ensuite, de nombreuses organisations ont acheté des licences de grands modèles linguistiques (LLM) pour signaler leur dynamisme, sans réelle application.
Désormais, les cabinets entrent dans une phase où l’IA est utilisée pour des tâches spécifiques, comme la rédaction de résumés de clôture, marquant un passage de la posture à l’usage effectif. L’enjeu réside désormais dans la mesure de son impact réel et de son déploiement stratégique.
Source : AI News