IA : l’Europe face aux géants américains et chinois
L’Europe peine à exister dans la course à l’IA, dépendante des acteurs américains et confrontée à un décalage d’investissements face aux géants mondiaux.
L’Europe peine à exister dans la course à l’IA, dépendante des acteurs américains et confrontée à un décalage d’investissements face aux géants mondiaux.
La faisabilité d’un accord multilatéral de sécurité sur l’IA, notamment entre les États-Unis et la Chine, est remise en question en raison de la compétition intense.
L’Europe ambitionne de développer sa propre intelligence artificielle, une initiative paradoxalement favorisée par la perspective d’un retour de Donald Trump à la présidence américaine.
L’administration Trump aurait proposé à l’Union européenne un partenariat sur l’IA pour sécuriser l’approvisionnement en composants clés et contrer la Chine.
Un sondage international mené dans 15 pays révèle que la Chine est désormais perçue comme le leader mondial de l’IA, devançant les États-Unis dans l’opinion publique.
Le président Macron et le PM Modi ont alerté au G7 sur le risque que les États-Unis coupent l’accès à l’IA américaine, une crainte concrétisée par la panne d’Anthropic.
Emmanuel Macron va discuter avec les dirigeants du G7 et des entreprises technologiques pour contourner l’interdiction américaine d’accès aux modèles d’IA avancés.
Anthropic restreint l’accès à ses IA avancées aux ressortissants étrangers sur demande de l’administration Trump.
Des experts contredisent les allégations de législateurs et d’acteurs tech liant l’opposition aux centres de données américains à une ingérence chinoise, soulignant des facteurs locaux.
Le Bitcoin et d’autres cryptoactifs ont perdu plus de 30 % de leur valeur depuis le début de l’année, sans conditions de rebond, sous l’influence de la géopolitique et de l’IA.