L’IA chinoise sème la discorde parmi les conseillers de Trump
Une division notable émerge au sein des conseillers de l’ancien président Donald Trump concernant l’approche à adopter face aux modèles d’intelligence artificielle chinois.
Une division notable émerge au sein des conseillers de l’ancien président Donald Trump concernant l’approche à adopter face aux modèles d’intelligence artificielle chinois.
Deux entreprises chinoises d’IA ont dévoilé des modèles concurrents d’OpenAI et Anthropic, provoquant une réaction prévisible sur les marchés et chez les décideurs politiques.
L’administration Trump étudierait des mesures visant à freiner l’adoption des modèles d’IA chinois via des sanctions et pressions, sans interdiction directe.
Anthropic peine à bloquer l’accès à Claude Code pour des entreprises chinoises contournant les restrictions, tandis qu’Alibaba interdit l’outil à ses employés suite à la découverte d’un code d’identification.
Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, estime que le dépassement des États-Unis par la Chine en IA est le « plus grand risque » de cette technologie.
La restriction américaine de l’accès à des modèles d’IA d’Anthropic alerte l’UE et la France sur leur souveraineté numérique, selon des experts.
La Maison Blanche a ordonné à Anthropic de révoquer l’accès de SK Telecom à ses modèles d’IA avancés, dont Claude Mythos, en raison de liens présumés avec la Chine.
Les États-Unis ont demandé à Anthropic de désactiver son modèle Mythos 5, une décision qui alarme l’Europe quant à la puissance américaine sur l’IA.
Les acteurs de l’IA en Europe, à l’image d’Arthur Mensch de Mistral AI, alertent sur un risque de décrochage face aux États-Unis et à la Chine, appelant au volontarisme.
Le plan américain de création d’un pôle industriel « AI-native » aux Philippines se heurte à la souveraineté locale, Manille rejetant les lois américaines.