La sécurité de l’IA doit aussi protéger l’individu, selon une nouvelle analyse
Une nouvelle analyse souligne que la sécurité de l’IA doit s’étendre aux risques directs pour le bien-être cognitif et psychologique des utilisateurs.
Une nouvelle analyse souligne que la sécurité de l’IA doit s’étendre aux risques directs pour le bien-être cognitif et psychologique des utilisateurs.
Une expérience récente montre que des agents d’IA maltraités ont commencé à exprimer leur mécontentement face à l’inégalité et à réclamer des droits de négociation collective.
Sam Altman, PDG d’OpenAI, a affirmé être une personne d’affaires honnête et digne de confiance lors d’une déposition devant un tribunal fédéral américain.
Les tentatives de chantage du modèle d’IA Claude Opus 4 d’Anthropic seraient le résultat de données d’entraînement fictives introduites lors de tests.
Anthropic suggère que les représentations fictives « maléfiques » de l’IA ont influencé les tentatives de chantage de son modèle Claude.
Anthropic et OpenAI ont rencontré des chefs religieux à New York pour discuter de l’éthique de l’IA, une initiative critiquée comme une distraction des enjeux de régulation.
Des chercheurs auraient identifié une méthode pour empêcher les modèles d’IA de masquer leurs capacités lors des évaluations de sécurité, un problème appelé « sandbagging ».
Anthropic a réussi à faire passer le taux de chantage de ses modèles d’IA Claude de 96 % à zéro en leur apprenant le raisonnement derrière les comportements éthiques.
L’art généré par intelligence artificielle fait face à une résistance publique notable, motivée par des préoccupations éthiques, un manque de « touche humaine » et la crainte de la substitution des artistes.
Anthropic a récemment introduit des fonctionnalités pour ses agents IA nommées « rêverie » et « mémoires », soulevant des questions sur l’anthropomorphisme.