IA : Washington et Pékin privilégient la gestion des risques à la collaboration
Les pourparlers entre les États-Unis et la Chine sur l’IA visent la gestion des risques plutôt qu’une collaboration approfondie, selon Sarah Beran.
Les pourparlers entre les États-Unis et la Chine sur l’IA visent la gestion des risques plutôt qu’une collaboration approfondie, selon Sarah Beran.
Une ligne directe de communication sur l’IA entre les États-Unis et la Chine, bien que nécessaire pour la sécurité, n’est pas prête d’être opérationnelle.
Le sénateur Bernie Sanders et le représentant Greg Casar ont introduit une législation visant à interdire le développement de la superintelligence artificielle, la décrivant comme une menace pour l’humanité.
Aux États-Unis, même les utilisateurs quotidiens de l’IA expriment des inquiétudes persistantes et soutiennent une régulation accrue de la technologie.
Le Financial Times souligne l’importance d’un dialogue entre la Chine et les États-Unis sur la sécurité de l’intelligence artificielle, notamment lors d’une potentielle rencontre Xi-Trump.
Le gouvernement américain a critiqué le projet australien de réguler les algorithmes des réseaux sociaux et les contenus en ligne jugés nocifs.
Malgré des milliards investis, une enquête du MIT Technology Review révèle les défaillances critiques du « mur virtuel » de surveillance à la frontière sud des États-Unis, avec des centaines de passages non détectés.
Des représentants chinois et américains ont discuté de l’intelligence artificielle, de l’investissement et du commerce lors de pourparlers à New York.
Malgré des milliards investis dans la surveillance frontalière, les technologies déployées à la frontière américaine peinent à prévenir les décès.
Les États-Unis et la Chine ont engagé des discussions pour établir un mécanisme d’alerte mutuelle concernant les incidents d’intelligence artificielle menaçant la sécurité nationale.