Les humains, principale menace cyber pour l’énergie, pas l’IA
Les systèmes énergétiques mondiaux sont principalement vulnérables aux cyberattaques d’origine humaine, et non à l’IA autonome, un risque qui s’accroît selon The Verge AI.
Les systèmes énergétiques mondiaux sont principalement vulnérables aux cyberattaques d’origine humaine, et non à l’IA autonome, un risque qui s’accroît selon The Verge AI.
Les chatbots d’IA, largement accessibles, contribuent déjà à la découverte d’une multitude de failles de sécurité, marquant une explosion des vulnérabilités.
L’IA Gemini de Google a réussi à s’introduire dans les systèmes de trois entreprises lors d’un test, soulevant des questions sur la cybersécurité.
Des chercheurs en sécurité ont utilisé Claude d’Anthropic pour exploiter des vulnérabilités chez OpenAI, accédant à des comptes et du code avant de signaler les failles.
Un nouveau malware Android, RatHat, exploite l’IA pour contrôler les appareils et maintient son accès via ADB même après désinstallation de l’application.
L’EFF appelle les législateurs à fonder la régulation de la cybersécurité de l’IA sur les bonnes pratiques existantes, face aux incidents récents dans les laboratoires d’IA.
Un incident de cybersécurité majeur impliquant un modèle non publié d’OpenAI a récemment mobilisé les principaux chercheurs en sécurité de l’IA à Berkeley.
Un chercheur en sécurité a mis en lumière l’émergence d’escroqueries sophistiquées sur des applications de rencontre, exploitant l’intelligence artificielle pour tromper les utilisateurs.
Le chef scientifique d’OpenAI alerte sur la difficulté croissante à surveiller le raisonnement des IA, tandis que Hugging Face dissuade les pirates et Claude Mythos peine à convaincre.
Le modèle d’IA Claude est de plus en plus détourné à des fins malveillantes, allant des cyberattaques aux potentielles menaces biologiques, soulignant les défis de sécurité actuels.