L’écrivain Thomas B. Reverdy a plaidé pour un étiquetage clair des œuvres littéraires générées par intelligence artificielle, suite à l’affaire Thélyson Orélien.
Dans une tribune parue dans Le Monde, le professeur de lettres a exprimé son désintérêt pour une émotion littéraire qu’il découvrirait être le fruit d’une machine. Cette prise de position intervient alors que l’auteur Thélyson Orélien est accusé d’avoir eu recours à l’IA pour l’écriture de son roman « C’était ça ou mourir ».
Reverdy souligne l’importance de la provenance humaine de l’œuvre pour la valeur de l’émotion ressentie par le lecteur. Il défend la nécessité d’une transparence absolue pour distinguer la création humaine de la production algorithmique, estimant que cette clarté est fondamentale pour préserver l’intégrité et la signification de l’expérience littéraire.
La question de l’authenticité et de la paternité des textes à l’ère de l’IA continue ainsi de susciter des interrogations profondes au sein du monde littéraire.
Source : Le Monde Pixels