Les systèmes de lutte contre la fraude, conçus pour le comportement humain, identifient à tort les agents d’achat basés sur l’IA comme des robots malveillants, entraînant des pertes de revenus pour les commerçants.
Alors que le commerce agentiel, où des intelligences artificielles effectuent des transactions de manière autonome, prend de l’ampleur, les mécanismes de détection actuels peinent à s’adapter. Ces outils, entraînés à repérer des schémas de navigation et d’achat typiques des humains, sont dépassés par la rapidité et la nature programmatique des agents IA.
Cette mauvaise classification peut entraîner le blocage de transactions légitimes, frustrant les consommateurs et privant les entreprises de ventes potentielles. L’enjeu est de taille : comment faire évoluer ces systèmes de sécurité pour qu’ils reconnaissent et autorisent ces nouvelles formes d’interactions commerciales sans compromettre la protection contre les fraudes réelles ?
Source : Finextra