Face à l’essor de l’intelligence artificielle, une professeure de biologie à l’Université de Californie, San Diego, a choisi d’élaborer un contrat d’utilisation avec ses étudiants plutôt que d’interdire ces outils.
Initialement préoccupée par l’intégrité académique suite à l’émergence de ChatGPT, la Dr. Sarah I. Miller a préféré une approche collaborative. Elle a engagé ses étudiants dans la création d’un « contrat de classe » pour encadrer l’usage de l’IA.
Ce contrat vise à définir clairement les utilisations acceptables et inacceptables des outils d’IA dans le cadre des cours. Il met l’accent sur le développement de l’esprit critique, la compréhension des limites de l’IA et l’importance d’une citation appropriée. L’objectif est d’enseigner une intégration responsable de ces technologies.
Plutôt que de bannir, cette initiative cherche à transformer l’IA en un outil pédagogique, encourageant le dialogue et l’adaptabilité face aux évolutions technologiques. Cette démarche pourrait servir de modèle pour d’autres institutions éducatives confrontées aux défis de l’intégration de l’intelligence artificielle.
Source : Hacker News (Algolia)