Les systèmes énergétiques mondiaux demeurent principalement vulnérables aux cyberattaques d’origine humaine, et non à l’intelligence artificielle autonome, selon une analyse de The Verge AI.
Avant que de récentes cyberattaques très médiatisées ne fassent craindre une IA potentiellement destructrice, nos infrastructures énergétiques étaient déjà considérablement exposées aux risques. Cette vulnérabilité préexistante, souvent sous-estimée, continue de s’accroître de manière préoccupante.
Joshua Corman, cadre en résidence pour la sécurité publique et la résilience, souligne cette fragilité persistante. Il affirme que « Nous avons toujours été des proies. Nous survivions simplement à l’appétit de nos prédateurs », une métaphore qui illustre la dépendance des systèmes face aux menaces extérieures.
Cette perspective rappelle que, malgré les discussions autour d’une IA « hors de contrôle », la principale menace pour la cybersécurité des infrastructures critiques provient toujours des actions humaines, qu’elles soient malveillantes ou accidentelles. La question de la résilience face à ces risques établis demeure centrale.
Source : The Verge AI