Garry Tan, PDG de Y Combinator, appelle les laboratoires d’IA américains à poids ouvert à « distiller » les modèles d’IA de pointe.
Selon Tan, les modèles dits « frontière », qui représentent l’état de l’art en intelligence artificielle, sont fondamentalement entraînés sur l’ensemble des connaissances humaines publiques. Partant de ce constat, il estime que l’accès à une IA performante et capable devrait être considéré comme une forme de « bien public ».
L’idée de « distiller » ces modèles implique de les rendre plus accessibles, potentiellement en créant des versions plus légères, plus efficaces ou plus faciles à déployer pour un public plus large. Cette démarche vise à démocratiser l’accès aux capacités avancées de l’IA, en s’appuyant sur le principe que les fondations de ces technologies sont issues d’un patrimoine commun.
Cette position de Garry Tan s’inscrit dans un débat plus large sur la gouvernance de l’IA, la propriété intellectuelle des modèles et la nécessité d’une diffusion équitable des avancées technologiques. Elle interroge la manière dont les États-Unis pourraient encourager une approche plus ouverte dans le développement de l’intelligence artificielle.
Source : TechCrunch AI