Le professeur William Marx du Collège de France anticipe une ère où la littérature pourrait être majoritairement créée par des machines, et destinée à des machines.
Cette perspective émerge alors que l’intelligence artificielle transforme le paysage littéraire. La tendance actuelle privilégie pourtant les textes perçus comme sincères et rares, un contraste marqué avec les capacités de production de l’IA.
Dans ce contexte, l’affaire Thélyson Orélien, analysée par l’historien de la littérature dans une tribune au « Monde », illustre les tensions. Ce cas était, selon Marx, destiné à susciter la polémique en raison de l’irruption de l’IA dans la création littéraire.
William Marx suggère que nous pourrions nous diriger vers une période où la production littéraire sera en grande partie automatisée. Cette évolution soulève des questions fondamentales sur la nature de la création et de la réception des œuvres.
L’impact de l’IA sur la définition même de la littérature reste ainsi un sujet d’analyse approfondie.
Source : Le Monde Pixels