Le concepteur du logiciel de détection d’IA Pangram, Max Spero, a déclaré n’avoir « aucun doute » quant à la présence d’intelligence artificielle dans le roman « C’était ça ou mourir » de Thélyson Orélien.
En seulement trois ans, Pangram est devenu l’un des outils les plus efficaces de son secteur, suscitant de multiples controverses aux États-Unis, notamment dans les milieux académiques et éditoriaux. Ce logiciel est spécifiquement conçu pour identifier les traces de génération ou d’assistance par des modèles linguistiques dans les textes écrits.
L’affirmation de Spero dans l’affaire Thélyson Orélien souligne les défis croissants liés à l’intégration de l’IA dans la création littéraire. Max Spero envisage l’avenir de Pangram comme une « étiquette nutritionnelle ou de certification 100 % bio » de la prose écrite, suggérant un besoin de transparence sur l’origine des œuvres.
Cette vision interroge la définition même de l’auteur et l’authenticité des textes à l’ère des intelligences artificielles génératives.
Source : Le Monde Pixels