Un groupe européen de fertilité préconise l’établissement de plafonds stricts pour les dons de sperme, afin de limiter le nombre d’enfants conçus par un même donneur. Cette recommandation vise à encadrer les pratiques actuelles et à prévenir les situations complexes.
L’actualité met en lumière des cas comme celui de Ties van der Meer, un homme de 47 ans qui ignore le nombre exact de demi-frères et sœurs qu’il pourrait avoir. Conçu dans une clinique de fertilité privée, son expérience illustre les conséquences d’une absence de régulation claire sur le nombre de descendants issus d’un même donneur.
Ces limites sont jugées essentielles pour des raisons éthiques et de transparence. Elles permettraient de mieux encadrer la filiation des individus nés de dons, en évitant la multiplication excessive de demi-fratries non identifiées, une situation qui peut engendrer des questionnements complexes pour les personnes concernées. La proposition émane d’un groupe européen, soulignant une prise de conscience continentale face à ces enjeux.
L’initiative appelle à une harmonisation des régulations en matière de procréation médicalement assistée, afin d’assurer un cadre plus sûr et transparent pour toutes les parties impliquées dans le processus de don.
Source : MIT Tech Review AI